Au micro de RFI, Rodrigue Alitanou relaie les témoignages recueillis auprès des populations déplacées.
À Tawila, les camps existants sont saturés et de nouveaux sites se forment chaque jour. Les personnes déplacées vivent dans une promiscuité extrême, sous des abris de fortune, dormant à même le sol.
Dans ces conditions, des maladies comme le choléra continuent de circuler, illustrant la gravité de la situation sanitaire.
Malgré la baisse drastique des financements humanitaires, ALIMA reste mobilisée pour maintenir l’accès aux soins. Les besoins sont nombreux : renforts en personnel, médicaments, matériel médical, mais aussi une mobilisation accrue de la communauté humanitaire pour faire face à l’ampleur de cette crise.