À Tawila, au nord du Darfour, les équipes d’ALIMA prennent en charge des patients atteints de choléra, de malnutrition ou de paludisme, dans un contexte marqué par les déplacements massifs de population, le manque d’eau potable et l’effondrement du système de santé.
Dans son reportage, La Croix cite notamment le Dr Mohagir Abdallah Mohamed Al Nasir, directeur des activités médicales pour ALIMA à Tawila, lui-même déplacé depuis El-Fasher :
« Les gens qui sont arrivés, par milliers, étaient assoiffés, affamés, épuisés. »
Le journal donne également la parole à Ibrahim Mohammed Al Bakr, assistant médical pour ALIMA :
« Soigner les autres me permet de me soigner moi-même et de m’aimer davantage. Ce métier est une vocation. »
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